Fonctionnalité
Génération de codes QR
Des codes QR personnels, générés automatiquement. Le pont entre l’imprimé et le numérique, mesurable dans les deux sens.

Le pont du papier aux données.
Un par destinataire.
Un code pour chaque personne au lieu d’un seul pour tous.
Reconnu dès le scan.
Des formulaires préremplis et des contenus adaptés.
Dans les deux sens.
Aussi pour l’accès, les badges et l’utilisation des bons.
Un seul code QR pour tout le monde est une occasion manquée
La plupart des codes QR imprimés sont identiques pour tous. Ils mènent à une page, et là tout recommence à zéro : qui êtes-vous? Quelle est votre adresse? Que souhaitez-vous?
Alors que vous saviez déjà tout cela au moment d’imprimer le courrier.
Caymland M4 génère un code QR par destinataire. Qui scanne est reconnu. Et vous savez que c’est précisément cette personne qui a réagi.
Générés automatiquement, utilisables partout
Les codes QR naissent dans le système, sans que personne ouvre un générateur et copie des images dans un document. Vous posez une variable à l’endroit voulu, et à la création du document le code individuel s’y trouve.
Utilisables dans :
- les publipostages et les factures
- les badges, les cartes d’accès et les cartes de participant
- les billets et les bons
- les prospectus, les encarts et les emballages
- les affiches et les présentoirs, avec des codes liés à la campagne plutôt que personnels
- les e-mails et les pages web, lorsqu’un code doit passer sur le téléphone mobile
À côté des codes QR, des codes-barres classiques sont également disponibles, pour les cas où un scanner est en service.
Conçus, pas seulement fonctionnels
La taille, la marge, la couleur et la tolérance aux erreurs sont réglables, pour que le code s’accorde à votre mise en page tout en restant fiable, même sur un fond de couleur ou en petit format d’impression. La sortie est disponible dans les formats dont l’impression et le web ont respectivement besoin.
Ce qui se passe au moment du scan
C’est la partie qui transforme une petite image en outil.
- La personne est reconnue. La page de destination sait qui a scanné.
- Les contenus s’adaptent. Les formulaires sont préremplis, les offres correspondent au contrat, la langue est la bonne.
- Le scan est journalisé. Dans la chronologie du contact, avec l’horodatage.
- Un processus peut démarrer. E-mail de remerciement, tâche pour le conseiller, attribution de points, passage dans un autre parcours.
Le canal imprimé devient ainsi mesurable. Vous ne voyez pas seulement que 12 pour cent ont réagi, mais lesquels.
Dans l’autre sens également
Les codes QR et les codes-barres conviennent tout aussi bien à l’entrée et à l’identification sur place : cartes de participant, contrôle d’accès, utilisation de bons, remise de matériel. Le scan confirme et journalise, sans pointage sur une liste papier.
À quoi cela ressemble au quotidien
Le renouvellement de contrat. Le courrier porte un code personnel. Un scan mène au formulaire de renouvellement prérempli. Deux clics au lieu d’un rappel téléphonique.
L’événement. Les cartes de participant sont générées avec un code personnel. À l’entrée, on scanne, la participation est journalisée, et l’e-mail de suivi ne part qu’à ceux qui étaient réellement là.
L’encart. Un prospectus accompagne la livraison, avec un code personnel. Qui scanne montre son intérêt, et la vente le voit le jour même.
Questions & réponses
Questions fréquentes
Devons-nous générer les codes nous-mêmes?
Non. Vous posez une variable, le système génère le code individuel au moment de la sortie.
Cela fonctionne-t-il aussi sans personne connue?
Oui. Pour les affiches et les supports généraux, on utilise des codes liés à la campagne : ils n’identifient certes pas une personne, mais ils rendent l’origine mesurable.
Pouvons-nous adapter l’apparence?
La taille, la marge, les couleurs et la tolérance aux erreurs sont réglables.
Les scans sont-ils rattachés au contact?
Avec les codes personnels, oui, avec l’horodatage, dans la chronologie.
Pouvons-nous aussi scanner des codes au lieu de seulement les imprimer?
Oui, par exemple pour le contrôle d’accès ou l’utilisation de bons.
La différence en une phrase